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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 15:47

Assemblée Générale Vendredi 13 Janvier 2017 à 15h00

Coups de coeur présentés lors du Caf'thé du 26 Novembre 2016

Assemblée Générale Vendredi 13 Janvier 2017 à 15h00

Mémé de Philippe TORRETON (Ed. L'Iconoclaste)

Un portrait construit de souvenirs, nostalgie et tendresse

Mémé. Le mot en dit long. Voici le portrait que Philippe Torreton fait de celle qui fut le personnage central de son enfance. Une mémé vêtue de sa blouse imprimée, vivant de peu dans une maison balayée par la pluie normande, avec ses meubles en formica, son canapé en acrylique, son four électrique gagné chez France Loisirs et sa télévision branchée sur la première chaine. Un portrait universel où chacun retrouvera sa grand-mère ou celle dont il a rêvé.

www.editions-iconoclaste.fr

 

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La bibliothèque des coeurs cabossés de Katarina BIVALD ( Ed. Denoël)

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

http://www.denoel.fr/

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Une vie en mouvement de Misty COPELAND (Ed. Christian Bourgeois)

Misty Copeland est née en 1982 à Kansas City (Missouri). Elle grandit avec ses sept frères et sœurs, sous la responsabilité de leur mère, qui les élève seule, dans le quartier de San Pedro à Los Angeles. Encouragée par ses professeurs, elle intègre l'école de danse de San Pedro à l'âge de treize ans. Malgré ses débuts tardifs, elle est vite considérée comme un prodige. En 1998, elle obtient un Spotlight award du Los Angeles Music Center qui lui vaut de se faire remarquer par six compagnies qui lui proposent de participer à leurs ateliers d'été. Elle choisit de prendre part à ceux du San Francisco Ballet. En 1999, elle se rend à New York et participe à l'atelier d'été de l'American Ballet Theatre. Elle intègre le corps de ballet en 2001. En août 2007, elle devient la première danseuse afro-américaine de la compagnie new-yorkaise à être nommée soliste depuis Anne Benna Sims et Nora Kimball dans les années 1980. Elle danse des œuvres de chorégraphes contemporains, ainsi que des pièces du répertoire classique. En 2012, elle tient son premier rôle principal dans L'Oiseau de feu, chorégraphié par Alexeï Ratmansky. Elle occupe ensuite les premiers rôles à plusieurs reprises : Coppélia, Casse-Noisette, le Lac des cygnes, Romeo et Juliette. En juin 2015, l'ABT nomme trois nouvelles premières danseuses : Misty Copeland est l'une d'elle, la première afro-américaine à connaître une telle consécration.

http://www.christianbourgois-editeur.com/

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Passion simple d'Annie ERNAUD (Ed. Gallimard)

Ce n’est pas l’histoire d’un amour que nous conte ici Annie Ernaux mais celle d’une passion amoureuse qui n’est pas vraiment partagée. En effet, son amant est marié, il lui accorde peu de temps, pense beaucoup moins à elle qu’elle ne pense à lui et semble considérer leur relation comme purement sexuelle. Cela n’empêche pas la narratrice d’être obnubilée par cet homme et par leur prochaine rencontre :

« A partir du mois de septembre l’année dernière, je n’ai plus rien fait d’autre qu’attendre un homme : qu’il me téléphone et qu’il vienne chez moi. J’allais au supermarché, au cinéma, je portais des vêtements au pressing, je lisais, je corrigeais des copies, j’agissais exactement comme avant, mais sans une longue accoutumance de ces actes, cela m’aurait été impossible, sauf au prix d’un effort effrayant. »

Cette passion-là n’est donc pas si simple finalement puisqu’il s’agit d’un malentendu entre deux amants ne se situant pas sur le même plan et n’accordant pas la même importance à leur histoire. La narratrice a quelque chose d’une Emma Bovary du XXème siècle évoluant dans une société hédoniste où le sexe s’étale partout (à la télévision, dans les publicités dans la rue, les magazines, etc.). Comme Emma, son personnage attendrit en même temps qu’elle agace car il n’y a rien qui ne rend plus égoïste et fermé au monde qu’une passion. Le lecteur est mis en position de spectateur de la chute de cette femme que l’on sent inévitable. Une fois l’amant étranger reparti dans son pays, le manque y compris physique est terrible mais la narratrice ressort de cette histoire grandie :

« Quand j’étais enfant, le luxe, c’était pour moi les manteaux de fourrure, les robes longues et les villas au bord de la mer. Plus tard, j’ai cru que c’était de mener une vie d’intellectuel. Il me semble maintenant que c’est aussi de pouvoir vivre une passion pour un homme ou une femme. »

http://www.lacauselitteraire.fr/

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Six fourmis blanches de Sandrine COLLETTE (Ed. Denoël)

Le mal rôde depuis toujours dans ces montagnes maudites. Parviendront-ils à lui échapper?

Dressé sur un sommet aride et glacé, un homme à la haute stature s’apprête pour la cérémonie du sacrifice. Très loin au-dessous de lui, le village entier retient son souffle en le contemplant.
À des kilomètres de là, partie pour trois jours de trek intense, Lou contemple les silhouettes qui marchent devant elle, ployées par l’effort. Leur cordée a l’air si fragile dans ce paysage vertigineux. On dirait six fourmis blanches…
Lou l’ignore encore, mais dès demain ils ne seront plus que cinq. Égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de leur compagnon, c’est pour leur propre survie qu’ils vont devoir lutter.

http://www.denoel.fr/

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La maladroite de Alexandre SEURAT (Ed. Le rouergue)

Inspiré par un fait divers récent, le meurtre d’une enfant de huit ans par ses parents, La maladroite recompose par la fiction les monologues des témoins impuissants de son martyre, membres de la famille, enseignants, médecins, services sociaux, gendarmes… Un premier roman d’une lecture bouleversante, interrogeant les responsabilités de chacun dans ces tragédies de la maltraitance.

http://www.lerouergue.com

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En attendant Bojangles de Olivier BOURDEAUT (Ed. Finitude)

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

http://www.finitude.fr

 

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Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine PANCOL (Ed. Livre de poche)

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.

Ce roman, c’est la vie.

http://www.katherine-pancol.com

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L'enquête de Philippe CLAUDEL (Ed. Livre de poche)

« Vous êtes une sorte de médecin, n'est-ce pas ? — Pas vraiment..., murmura l'Enquêteur. — Allez, ne soyez pas si modeste ! » reprit le Responsable [...]. « Rappelez-moi le but exact de votre visite ? — À vrai dire, ce n'est pas vraiment une visite. Je dois enquêter sur les suicides qui ont touché l'Entreprise. — Les suicides ? Première nouvelle... On me les aura sans doute cachés. Mes collaborateurs savent qu'il ne faut pas me contrarier. Des suicides, pensez donc, si j'avais été au courant, Dieu seul sait ce que j'aurais pu faire ! Des suicides ? » Ph. Cl.

http://www.livredepoche.com

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D'eau et de feu de Françoise BOURDIN ( Ed. belfond)
Au coeur de l'Ecosse, un vaste manoir victorien abrite une famille fraîchement recomposée. De cette confrontation tumultueuse et violente va naître une intense passion.
Le jeune Scott revient au domaine familial de Gillespie. Stupéfait, il découvre que son père, Angus, patriarche autoritaire et vieillissant, s'est remarié avec une Française, Amélie. Installée à demeure en compagnie de ses quatre enfants, trois garçons turbulents et une jeune fille, Kate, cette nouvelle belle-mère a bien l'intention de marquer son territoire. De son côté, Scott ne trouve pas cette famille recomposée particulièrement à son goût.
Les tempéraments s'affrontent et les jalousies s'installent. La tension sourd silencieusement autour du véritable enjeu familial : qui sera l'héritier ? Qui gardera le domaine et fera fructifier l'entreprise de distillerie de Gillespie ?
Chaque clan aiguise ses armes, mais un amour improbable, impossible, fera peut-être tout basculer.
http://www.belfond.fr

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C'est où, le nord ? de Sarah MAEGHT (Ed. Albin Michel)

Si vous commencez le roman de Sarah Maeght, vous ne le lâcherez plus… Ses phrases galopent, ses mots crépitent. Elle raconte avec rage et pleine d’espoir le quotidien d’une prof, les errances d’une fille de vingt-quatre ans qui ne sait pas très bien où elle va. C’est où, le nord ? Elle l’ignore. Mais elle y va gaiement.
 
C’est le portrait d’une génération, une photographie de la France d’aujourd’hui, un verre de grenadine avec trois doigts de désespoir et quelques substances interdites. Les jeunes s’y retrouveront, les parents qui se posent des questions aussi. Des romans comme celui-là, on les ouvre et on reste planté à tourner les pages, la langue pendante…
 
Sarah Maeght n’a pas peur de l’émotion, elle ne triche pas, et c’est pour ça que vous allez l’adorer !
 
http://www.albin-michel.fr

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Dans la foule de Laurent MAUVIGNIER (Ed. Les éditions de minuit)

Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie à Bruxelles, tous seront au rendez-vous du  match du siècle  : la finale de la coupe d'Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985.
La jalousie, le vol des billets, l'insouciance d'une lune de miel : plus rien n'aura d'importance après le désastre.
Excepté de retrouver Tana.

http://www.leseditionsdeminuit.fr

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Hors champs de Sylvie GERMAIN (Ed. Albin Michel)

Hors champ est un petit livre saisissant et, à bien des égards, cauchemardesque, mais un cauchemardesque qui serait dégagé de son spectaculaire ; un cauchemardesque existentiel donc. Le thème du livre n’est pas nouveau, néanmoins Sylvie Germain le reprend avec une grande efficacité. Exprimé de manière très générale, le thème peut être celui de l’invisibilité, car l’histoire raconte un homme banal, Aurélien, qui devient peu à peu, invisible aux autres. Néanmoins, si l’on veut être plus fin dans l’analyse, c’est d’effacement qu’il convient de parler ; Aurélien s’efface peu à peu de ce monde.

http://lecturescritiques.fr

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Une année étrangère de Brigitte GIRAUD (Ed.Stock)

Partie en Allemagne comme jeune fille au pair, Laura, à dix-sept ans, découvre tout d’abord qu’elle ne connaît pas si bien la langue de ce pays étranger. Puis c’est au tour de la famille qui l’accueille, un couple et deux enfants, de la troubler par leur simple mode de vie, leur comportement, leurs habitudes. Est-elle venue pour s’occuper des enfants, pour effectuer des tâches ménagères, pour parfaire cette langue ou tout simplement pour grandir enfin ? Elle est arrivée dans une famille banale qui paraît moins déchirée que la sienne, moins lourde de secrets et pourtant, peu à peu, Laura va affronter plusieurs mystères : mystère des origines, de la transmission. Elle aimerait tant déceler à travers ces personnages une vérité, un sens qui lui permettraient enfin de combler les vides et les silences de son adolescence interminable. Reconnaît-elle en s’attachant au seul garçon de la famille le petit frère qu’elle a perdu ? A-t-elle raison d’attendre avec autant de fièvre des nouvelles des siens restés en France ? Parce qu’elle retrouve chez le grand-père des enfants un exemplaire de Mein Kampf, elle est prête à tirer des conclusions hâtives et ne peut s’empêcher de lire ces pages frappées d’interdit qui la révulsent tout en la fascinant. La mère des enfants tombe malade. Le père semble se rapprocher de Laura chaque jour. Que recherche-t-il auprès d’elle ? Laura se demande quel est le prix à payer pour devenir une femme, affronter l’avenir, quitter cette maison pour rentrer dans la sienne.

http://www.editions-stock.fr

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Et tu n'es pas revenu de Marceline LORIDAN-IVENS (Ed. Grasset)

Ils ont été déportés ensemble dans les camps de la mort en avril 1944. Elle, Marceline, 15 ans, à Birkenau. Lui, Schloïme, son père, à Auschwitz. Seulement 3 kilomètres les séparaient. 3 kilomètres de barbelés, de champs, de blocs, de crématoires. Comme il le lui avait prédit lorsqu'ils étaient encore à Drancy, elle en reviendra seule.


Marceline Loridan-Ivens nous livre un témoignage émouvant d'une rare intensité et montre une fois de plus combien tout n'a pas encore été dit sur cette période tragique. L'on plonge presque en apnée dans ce récit à la fois personnel et universel et les mots résonnent encore le livre refermé. Un témoignage en toute sincérité porté par une écriture franche et touchante. Une belle déclaration d'amour à son père parti trop tôt.

http://www.babelio.com/

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